par *V* ~ Dimanche 24 juillet 2016
Le réveil est de plus en plus tardif en cette dernière partie de vacances. Nous quittons le camping à 10h sous un beau soleil. Après un petit point météo, nous passons à l’office du tourisme de Château Ville Vieille pour réserver les refuges pour le Tour du Viso la semaine prochaine. On emprunte la route des gorges du Guil, en dépassant les nombreux cyclistes de la course Risoul-Queyras.
On rejoint les abords de Guillestre, puis on attaque la montée au col de Vars, qui l’on quitte rapidement pour une piste. On arrive ainsi à la falaise d’escalade de Panacelle. Trente secondes de marche nous mènent au pied des voies, essentiellement sur une belle dalle. On s’échauffe dans du 4, puis du 5b, en tête tous les deux. Les cotations nous semblent faciles, on augmente donc le niveau : 5c, 6a, puis re-5c. La falaise est bien occupée par les groupes, il faut dire que les voies et le pied des voies se prêtent bien à l’initiation.


Rassasiés de cette matinée de grimpe, on pique-nique au pied des voies, puis on part visiter Mont Dauphin. Encore un fort Vauban, qui nous rappelle les nombreux forts de la région, ainsi que le fort de Neuf-Brisach qu’on avait visité en Alsace sur le même plan. Un gros orage met fin à notre visite. On se réfugie dans les petites boutiques de créateurs, puis on rejoint la voiture toujours sous la pluie. On remonte dans le Queyras chercher le soleil, et préparer nos affaires pour la grande voie de demain.
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par *V* ~ Samedi 23 juillet 2016
| Date |
23 juillet 2016 |
| Dénivelé positif |
600 mètres |
| Altitude maxi |
2500 mètres |
| Durée |
4h30 |
| Météo |
Nuageux et pluie |
| Carte IGN |
3537 ET Guillestre Vars Risoul - PNR du Queyras |
| Accès |
Depuis Château Queyras, monter à Villargaudin, puis emprunter une piste forestière jusqu'au Queyron |
La météo est maussade ce matin. On ne se presse pas trop car nous n’avons prévu qu’une petite randonnée étant donné la couleur du ciel. Après avoir suivi les gorges du Guil, on arrive au pied de la route des Escoyères. Pas de chances, la route et ses 31 lacets sont fermés ! On reprend donc la route et on se rabat sur le parking du Queyron.

Nous suivons un beau chemin en balcon, qui monte et descend pendant assez longtemps. On contourne la Crètes de Croseras et ses éboulis, avant d’obliquer dans la montée du vallon de Furfande.


L’univers devient très vert, et on arrive à un beau refuge. On sort le pique-nique du sac, et on profite du refuge pour s’offrir un dessert (tarte aux myrtilles).
On repart une bonne heure plus tard en direction du col de Furfande. La pluie arrive, on s’arrête quelques mètres avant le col pour mettre les vestes. Une fois au col, on ne traîne pas pour admirer la vue, de toute manière bouchée. On accélère le pas à cause de la météo de plus en plus mauvaise. On fait quand même une boucle par les granges de Furfande, au milieu de très beaux alpages.

On retourne sans encombres à la voiture par le chemin d’où nous sommes venus alors que la pluie cesse.


Quelques photos supplémentaires sont dans l’album photos du col Furfande.
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par *V* ~ Jeudi 21 juillet 2016
Après notre via ferrata matinale, nous montons au-dessus de Brunissard en direction des alpages de Pra Premier. On connaît déjà le coin pour y être passé lors de notre GR5.
Nous pique-niquons à proximité, puis rejoignons en 10 minutes de marche le secteur de couennes du Clapeyto, au-dessus d’un joli pied. On trouve une belle dalle calcaire d’une vingtaine de mètres de haut. Nous enchaînons quelques voies du 4 au 5c.


Nous rentrons au camping pas trop tard, et partageons la fin de l’après-midi entre sieste et lecture.
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par *V* ~ Jeudi 21 juillet 2016
| Date |
21 juillet 2016 |
| Cotation |
PD- |
| Altitude maxi |
1400 mètres |
| Dénivelé |
50 mètres |
| Longueur |
800 mètres |
| Durée approche |
2 minutes |
| Durée via ferrata |
1h |
| Durée retour |
5 minutes |
| Météo |
Soleil |
| Accès |
A Château-Ville-Vieille (Château Queyras), rejoindre le pont du Paquet. Parking au niveau du pont, la via démarre sur l'autre rive. |
Après la
belle randonnée d’hier, on reprend nos activités plus ou moins encordées.
Nous nous rendons à Château Queyras pour une via ferrata au coeur des belles gorges du Guil, face au magnifique fort.

Après une courte descente pour démarrer, la via suit tranquillement les gorges. Le parcours a été changé récemment, on ne passe malheureusement plus au pied du Fort. Malgré tout l’ambiance au pied de la rivière est fraîche et sympa. Le parcours est peu physique, on enchaîne essentiellement des traversées en rive gauche, avec quelques passerelles et pont népalais pour varier le parcours. Malgré l’heure assez matinale, nous sommes déjà nombreux à parcourir cette via ferrata. Il faut dire que l’approche rapide, le parcours facile, et le décor sont alléchants.




Une heure plus tard, on en termine déjà. Pas rassasiés de sport, on enchaînera avec une après-midi d’escalade non loin d’ici.
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par *V* ~ Mercredi 20 juillet 2016
| Date |
20 juillet 2016 |
| Dénivelé positif |
1100 mètres |
| Altitude maxi |
2626 mètres |
| Durée |
5h40 |
| Météo |
Soleil côté français, brouillard côté italien |
| Carte IGN |
3637 OT Mont Viso - St Véran - Aiguilles - PNR Du Queyras |
| Accès |
Château Queyras, Aiguilles, Abriès, Valpréveyre |
La journée s’annonce déjà chaude. Après avoir fait la route jusqu’à Valpréveyre, on se met en marche vers 9h30.
On commence par un échauffement sur un faux plat pendant une quinzaine de minutes, puis on traverse une rivière et on attaque le vie de la montée. On traverse une petite zone ombragée, puis un vaste alpage montant régulièrement. Le paysage est surveillé par le beau Bric Bouchet.

Une dernière pente plus raide nous permet d’accéder au col Bouchet. On a la forme après les courses d’alpinisme de ces derniers jours, le dénivelé est vite avalé, on atteint le col en 1h45 depuis le parking. Nous commençons l’ascension du Bric Bouchet, mais nous rebroussons rapidement chemin, peu à l’aise dans ce terrain rocheux. Pourtant nous avons déjà grimpé des voies plus dures, mais le mental est un peu entamé après les grosses journées de la semaine dernière. Nous faisons notre pause pique-nique en face du très joli refuge Nino Sardi, face au Viso qui émerge de la nebbia, et surveillés par des bouquetins.




Nous consultons la carte pour changer nos plans et éviter l’aller-retour. Nous décidons de basculer côté italien et de rentrer via le col Malaure. Nous descendons 200 mètres puis suivons un sentier en balcon à travers plusieurs combes très fleuries.

Une remontée bien raide et schisteuse nous essoufle, d’autant plus avec l’ambiance hammam de la nebbia, ce brouillard caractéristique de la région qui remonte depuis la plaine du Pô. On atteint rapidement le col Malaure et son versant français, moins austère.

Il ne reste plus qu’à descendre tranquillement à travers les alpages. Finalement, c’était le premier jour sans corde depuis le début des vacances (11 jours !), mais une « simple » rando c’est parfois tout aussi sympa !

De retour tôt au camping, on en profite pour passer une après-midi tranquille, entre sieste et lecture.
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